Mécanique d’une famille, Martin Kindermans « mise en scène » vous emmène dans une comédie dramatique fort en émotions au Festival Avignon.
Entre 1976 et 1983, des centaines de nouveaux-nés sont volés par les militaires au pouvoir en Argentine. Vingt ans plus tard, Soledad découvre qu’elle fait partie de ces enfants : ceux qui l’ont élevée sont en réalité les bourreaux de sa famille biologique. Ecartelée entre qui elle croyait être et qui elle est réellement, Soledad retrouve celle qu’elle ne peut plus appeler sa sœur. Le temps d »un dîner, elles vont tenter dedémêler ce qu’elles sont désormais.
La pièce explore le déchirement interne des enfants volés, et l’état émotionnel dans lequel la découverte de la vérité les plonge. Qui peuvent-ils encore appeler famille ? Ceux qui les ont conçus et désirés,mais qu’ils n’ont jamais connus ? Ceux qui les ont arrachés à leur parents biologiques, mais les ont élevés dans l’amour ? Mais peut-on vraiment parler d’amour quand les seconds sont responsables de la mort des premiers ?
David est allé à la rencontre de Martin pour nous parlé non seulement de cette pièce aussi aussi des futurs projets. Replay.
